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120 € l'intervention 50 € le déplacement 70 €/h la main-d'œuvre

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Vente immobilière

Vendre un bien qui a connu une fuite ou un problème d'humidité : vos obligations

Un dégât des eaux traité, une remontée capillaire déjà réglée : la tentation est de ne pas en parler. C'est pourtant l'inverse qui vous protège. Voici ce que la loi attend d'un vendeur, et pourquoi un traitement documenté est un argument, pas un aveu.

Maison à vendre, façade française
Sans casse — non destructif Intervention sous 24-48h Rapport pour l'assurance

En bref

Un vendeur doit informer de bonne foi l'acheteur de tout désordre connu — dégât des eaux passé, remontée capillaire, infiltration — même sans qu'on le lui demande. Cacher un problème connu expose à une action en vice caché : annulation de la vente, remboursement, dommages-intérêts, dans un délai de 2 ans à compter de la découverte, pas de la vente. À l'inverse, un problème déjà traité et documenté (rapport, garantie) est un argument de transparence, pas un motif d'inquiétude.

Un dégât des eaux traité l'an dernier, une remontée capillaire réglée par injection : beaucoup de vendeurs hésitent à en parler, par crainte de faire fuir l'acheteur. C'est pourtant le silence qui expose, pas la transparence.

Ce que vous devez déclarer

Un vendeur a une obligation de bonne foi : informer spontanément l'acheteur de tout désordre connu — infiltration, salpêtre, remontée capillaire, dégât des eaux passé — même si personne ne pose la question. Ce n'est pas seulement une question d'éthique : c'est ce qui vous protège juridiquement si le sujet ressurgit après la vente.

Le risque si vous ne le faites pas

Un défaut grave, antérieur à la vente, non visible lors des visites, et suffisamment sérieux pour avoir influencé la décision ou le prix d'achat : c'est la définition du vice caché. Si l'acheteur le découvre et prouve que vous le connaissiez, il peut demander l'annulation de la vente, un remboursement partiel, voire des dommages-intérêts. Le délai pour agir est de deux ans, mais il démarre à la découverte du problème, pas à la signature — un dossier peut donc ressurgir longtemps après.

Un problème traité est un argument, pas un défaut

Un traitement de l'humidité documenté — rapport de diagnostic, facture, garantie du traitement — transforme un antécédent en preuve de sérieux : vous montrez que le problème a été identifié et réglé, pas dissimulé. Faire établir un constat objectif avant la mise en vente est souvent le meilleur moyen de vendre sereinement, sans mauvaise surprise pour personne.

Questions fréquentes

Vos questions

Un antécédent à documenter avant de mettre en vente ? Faisons le constat.

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