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Comparatif des méthodes

Gaz traceur ou caméra thermique : quelle méthode pour trouver votre fuite ?

Ce sont les deux grandes méthodes de détection non destructive. Elles ne cherchent pas la même chose, ni de la même façon. Voici comment les départager — et pourquoi la meilleure réponse est souvent « les deux ».

Sans casse — non destructif Intervention sous 24-48h Rapport pour l'assurance

En bref

La caméra thermique cartographie vite les zones humides — idéale pour un plancher chauffant ou un dégât venu de l'étage. Le gaz traceur, lui, pointe le trou exact d'une canalisation sous pression, même enterrée. Le bon choix dépend de votre fuite, et bien souvent on croise les deux pour être sûr. Un expert tranche en quelques questions.

Face à une fuite invisible, deux grandes technologies non destructives s'imposent : la caméra thermique et le gaz traceur. On nous demande souvent « laquelle est la meilleure ? ». La vraie question n'est pas là : elles ne cherchent pas la même chose, et le bon choix dépend de votre situation.

Deux technologies, deux logiques

La caméra thermique lit une image : celle des écarts de température créés par l'eau dans les matériaux. Le gaz traceur suit un chemin : celui d'un gaz injecté dans la canalisation, qui s'échappe précisément au point de fuite. L'une donne une vue d'ensemble, l'autre un point précis.

La caméra thermique : voir la trace de l'eau

La caméra thermique est rapide et couvre de grandes surfaces. Elle brille quand l'eau modifie la température d'une paroi : plancher chauffant, dégât venu de l'étage, mur ou plafond humide. Sa limite : elle révèle une zone, pas toujours le trou exact — et elle a besoin d'un contraste de température pour « voir ».

Le gaz traceur : remonter au point d'échappement

Le gaz traceur vise le point précis. Injecté dans une canalisation sous pression, le gaz remonte à la surface exactement là où ça fuit, même sur un réseau enterré ou sous dalle. Sa limite : il faut pouvoir mettre le réseau en pression et l'isoler — ce qui n'est pas toujours possible sur une infiltration diffuse.

Alors, laquelle choisir ?

En résumé : caméra thermique pour cadrer et sur les surfaces chauffées ; gaz traceur pour le point exact et les réseaux enterrés. Mais dans la pratique, on ne choisit pas toujours l'une contre l'autre.

La vraie réponse : souvent les deux

Sur un cas sérieux, on croise les méthodes : la caméra thermique oriente, le gaz traceur (ou l'écoute électroacoustique) confirme. C'est cette combinaison qui permet de n'ouvrir qu'au bon endroit — le principe même d'une recherche de fuite sans casse. Décrivez-nous votre fuite : on vous dit tout de suite quelle approche s'impose, et on vous propose un devis clair.

Questions fréquentes

Vos questions

Une fuite précise à localiser ? On choisit la bonne méthode.

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